"Cela permettra aux internautes d’avoir accès à des programmes qu’on ne peut plus voir à la télévision", continue Jacques Peskine. Et aux producteurs concernés de toucher une partie des revenus publicitaires générés par la diffusion.

Reste à savoir ce que la plate-forme diffusera du catalogue de l’Uspa. Car dans une interview donnée au quotidien Le Monde, Martin Rogard, directeur des contenus DailyMotion, fait la distinction entre les contenus spécifiques à la télévision et ceux recherchés par les internautes. "Sur DailyMotion, les gens viennent chercher des vidéos parodiques, des contenus liés à l’évènement du moment, mais plus alternatifs, moins grand public [que la télévision, NDLR]." Mais pour l’Uspa, il n’est pour l’heure pas d’actualité de songer à créer des contenus spécifiques.